Baisser tous les curseurs d'un cran fonctionne, mais c'est la pire façon de procéder : vous perdez beaucoup en qualité d'image pour un gain modeste. Certains réglages coûtent bien plus que d'autres, et ce sont ceux-là qu'il faut viser.

Les gros consommateurs

  • Les ombres — presque toujours le premier poste. Passer d'Ultra à Élevé libère beaucoup de performances pour une différence souvent invisible en mouvement.
  • Le lancer de rayons — de loin le plus coûteux quand il est présent. Les modes réflexions seules sont bien plus légers que l'éclairage global complet.
  • Les effets volumétriques — brouillard, rayons de lumière, nuages. Coûteux et rarement déterminants pour la lisibilité.
  • L'occlusion ambiante — les variantes les plus avancées coûtent plusieurs fois le prix des versions simples pour un apport discret.
  • La distance d'affichage — attention, celle-ci pèse surtout sur le processeur, pas sur la carte graphique.

Les réglages presque gratuits

La qualité des textures ne coûte quasiment rien tant que vous avez la mémoire vidéo pour les stocker : gardez-la au maximum, et ne la baissez que si vous constatez des à-coups liés à un dépassement de mémoire. Le filtrage anisotrope est lui aussi négligeable sur du matériel moderne : 16× par défaut.

La bonne méthode

Trouvez d'abord si vous êtes limité par la carte graphique ou par le processeur : baissez la définition de rendu de moitié. Si votre cadence ne bouge presque pas, c'est le processeur qui plafonne, et aucun réglage graphique ne vous aidera. Dans ce cas, visez la distance d'affichage, la densité de foule et les options de physique.

Changez un seul réglage à la fois et mesurez. Sans cela, vous ne saurez jamais lequel a payé.

Utilisez le banc d'essai intégré du jeu quand il existe, sinon une scène identique et reproductible. Et regardez le 1 % le plus bas plutôt que la moyenne : ce sont ces creux qui se ressentent.